Le smartphone parmi les trois cadeaux de communion les plus populaires

Le smartphone parmi les trois cadeaux de communion les plus populaires

  • 96 % des parents s’inquiètent toutefois de l’usage que leurs enfants feront de ce smartphone
  • 45 % ne pratiquent pourtant aucune forme de contrôle parental
  • Fixer des règles ensemble et parler de la vie en ligne importe plus que de recourir à des moyens techniques

 

Malines, le 12 mai 2022 – Un vélo, une montre ou une enveloppe contenant de l’argent : si ces cadeaux restent populaires pour la communion solennelle ou la fête de printemps, le smartphone est de loin le cadeau préféré de la plupart des adolescents. C’est ce qui ressort d’une enquête à grande échelle menée auprès de 1000 Belges par Indiville pour le compte de Telenet (mieux connue sous la marque mobile BASE dans le sud du pays). Plus d’un jeune adolescent sur trois recevant un cadeau économise pour se payer un smartphone ou en reçoit un de ses parents. Cependant, la quasi-totalité de ces parents (96 %) s’inquiète des dangers que présente un tel appareil. Près de la moitié d’entre eux (45 %) ne sait pourtant pas comment le rendre sûr pour leurs enfants. Plus de trois parents sur quatre disent toutefois vérifier l’appareil au moins une fois par mois. « Parler régulièrement et fixer des règles ensemble importe plus que de recourir à des moyens techniques », déclare Karen Linten de Mediawijs.

 

Le smartphone : en recevoir un ou économiser pour s’en acheter un

L’enquête de Telenet/BASE montre que, de nos jours encore, la communion solennelle ou la fête de printemps est l’occasion d’offrir un cadeau important. Pour les parents, le cadeau le plus populaire est le smartphone : plus d’un sur trois (36 %) offre un tel appareil en cadeau, devant le traditionnel vélo (30 %).

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L’« enveloppe » reste également fort populaire auprès des parents ou des amis du communiant : plus de deux tiers (69 %) offrent de l’argent. Les enfants découvrent le monde de l’électronique avec l’argent ainsi économisé. 30 % d’entre eux économisent pour s’acheter un smartphone. L’ordinateur portable et le vélo se partagent la deuxième position, suivis de la tablette en troisième position.

 

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Pression sociale

Un peu plus de la moitié des adultes belges (53 %) estiment que, dès sa douzième année, un enfant est en âge de recevoir un smartphone avec un forfait data. Il est également frappant de constater que plus d’un parent sur trois (35 %) indique que l’achat d’un smartphone pour l’enfant s’explique principalement par la pression sociale, afin d’éviter que celui-ci soit le seul dans son cercle d’amis à ne pas avoir de smartphone. Le type de smartphone que l’enfant reçoit importe moins.

Coralie Miserque, Porte-Parole de Telenet/BASE : « Pendant la période de communion, nous voyons souvent arriver des enfants accompagnés de leurs parents et avec une enveloppe contenant de l’argent. Ensemble, ils choisissent un appareil en fonction du montant économisé. Pour les enfants, c’est surtout la caméra qui compte : le plus important pour eux est de pouvoir réaliser des photos et des films qu’ils postent ensuite sur les réseaux sociaux. Et bien souvent, l’appareil doit être accompagné d’une housse tendance. On remarque également une nette différence lorsque ce sont des jeunes enfants qui reçoivent un appareil. Dans ce cas, il ne doit pas nécessairement s’agir d’un smartphone, et seule l’accessibilité compte : les parents et l’enfant doivent pouvoir s’appeler ou s’envoyer des messages. Les adolescents, eux, veulent surtout pouvoir rester en contact avec leurs amis et personnaliser l’appareil. Au moment de prendre leur décision, les parents tiennent parfois compte également des autres appareils déjà présents à la maison, afin de faciliter le partage ou de gérer plus facilement les paramètres. Acheter un appareil n’a rien de compliqué, mais assurer ensuite le contrôle parental nécessaire est une autre paire de manches. »

Les mamans plus inquiètes que les papas

Même si l’acquisition d’un smartphone apparaît comme un premier pas vers la vie de « jeune adulte », la quasi-totalité des parents (96 %) exprime des inquiétudes à ce sujet. Ce qui les préoccupe surtout, c’est le fait que leur enfant puisse passer trop de temps devant un écran, entrer en contact avec des adultes mal intentionnés ou voir des images inappropriées. Les mamans se font surtout du souci pour les deux derniers aspects. Assez paradoxalement, plus de 40 % des parents avouent autoriser leurs enfants à se faire passer pour plus âgé qu’ils ne le sont pour pouvoir créer un compte en ligne ou paramétrer une appli. Consommer trop de données mobiles, effectuer des achats en ligne sans le vouloir ou se rendre compte trop tard des dangers du phishing – tout cela est également, mais dans une moindre mesure, source d’inquiétude pour les parents.

 

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Peu de contrôle parental sur la présence en ligne des enfants

Malgré ces préoccupations, 45 % des parents admettent ne pas avoir installé sur l’appareil de leur enfant des outils de sécurisation leur permettant, par exemple, de recevoir des notifications sur les applis téléchargées ou de gérer le temps d’écran à distance. Un parent sur dix déclare ne pas être au courant de l’existence de telles fonctionnalités. Ceux qui les connaissent et veulent en savoir plus font des recherches en ligne (58 %) ou en parlent à d’autres parents (32 %). Pour près d’un parent sur cinq, c’est l’école qui informe également de manière proactive.

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Cela dit, dans près de trois familles sur quatre, les parents vérifient régulièrement ce que leur enfant fait sur son smartphone. 8 parents sur 10 disent évoquer régulièrement les dangers de l’internet. Ils fixent également des règles sur le temps que leur enfant peut passer sur son smartphone. Plus de 6 parents sur 10 essaient également de modifier leur propre comportement afin de donner le bon exemple.

23 % des parents déclarent toutefois ne jamais vérifier l’appareil de leur enfant ni ne fixer de règles conséquentes quant au temps passé par celui-ci devant l’écran.

 

Le dialogue avant tout

« Le contrôle parental n’est pas toujours une solution complète ou structurelle, affirme Karen Linten, spécialiste en éducation aux médias chez MediaWise. Il est particulièrement important de parler avec les enfants de l’usage qu’ils font de leur smartphone. Tout comme vous leur demandez comment s’est passée leur journée à l’école, vous pouvez très bien leur demander comment s’est passée leur journée en ligne. Nous essayons avant tout d’offrir les moyens, par le dialogue, de fixer ensemble certaines règles, une certaine structure. Les enfants sont souvent demandeurs d’un tel cadre. Il est possible, pour les enfants plus jeunes, d’accompagner ce dialogue de moyens techniques, comme la surveillance parentale. Mais il faut toujours que les enfants sachent ce que vous contrôlez et pourquoi, et vous devez évoluer en fonction des besoins de l’enfant. Un peu comme les petites roues dont ils se servent pour apprendre à rouler à vélo. À un moment donné, vous devrez les enlever pour donner une plus grande liberté à votre enfant. Faute de quoi, ils seront suffisamment rusés pour esquiver votre contrôle. »
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Telenet spokesperson (only for journalists)

 

 

A propos de Telenet SARL

À propos de Telenet –En tant que fournisseur belge de services de divertissement et de télécommunications, Telenet Group est constamment à la recherche de l'excellence pour ses clients au sein du monde numérique. Sous la marque Telenet, l’entreprise fournit des services de télévision numérique, d'Internet à haut débit et de téléphonies fixe et mobile, destinés au segment résidentiel en Flandre et à Bruxelles.

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